Les joies de la lessive


Ce qui est sympa quand on est un chat, c'est quand vos colocataires font une lessive, parce qu'à un moment ou un autre, il faut bien qu'ils l'étendent. Et pour ça, on n'a rien trouvé de mieux que les séchoirs et les tancarvilles !!! Pourquoi ? Parce que ce sont de formidables terrains de jeu, voyons ! La preuve :

Le temps est à l'orage

Ça devait arriver : avec le temps qu'on a eu les jours derniers, voilà les orages qui débarquent. Il y en a un depuis une petite demie-heure qui se rapproche de moi, tout doucement. C'est assez étrange parce que je ne vois aucun éclair, mais ça roule en continu, il n'y a pas de moment de répit, et pas non plus de gros craquement, pour le moment. Ça ressemble plus à un bombardement qu'à un orage... Ah tiens, voilà la grêle ! Les grêlons ne sont pas trop gros encore, ça a la taille du gros sel, mais ça commence à tomber dru. Neis, lovée devant la porte-fenêtre ouverte, prend le frais mais ne sait pas trop si elle doit sortir sur le balcon, elle hésite entre s'intéresser à cet étrange phénomène (nouveau pour elle) et flipper grave. La couleur du ciel vire au gris acier. En tout cas, ça fait du bien de sentir de l'air un peu plus frais, après la moiteur étouffante de l'après-midi on se sent plus léger.
J'aime bien l'orage, mais pas trop longtemps. Je m'amuse, le temps de quelques éclairs, à compter les secondes qui les séparent du tonnerre, pour savoir s'ils se rapprochent ou non. Par contre, lorsqu'ils sont trop près, que ça tonne trop vite et trop fort, je suis mal à l'aise. En général, tant que je n'entends que le roulement du tonnerre, il n'y a pas de problème. Dès lors que ça craque, j'ai plus de mal à me concentrer sur autre chose. Et quand ça claque, ça veut dire que c'est tombé tout près, et là, plus de Nunue ! Ça m'est arrivé une fois, à l'Ile-aux-Moines : un magnifique éclair, très intense et soutenu, et même pas une seconde après, un claquement assourdissant. Je me rappelle que tout le monde a eu la même réaction au même instant : se baisser très vite. Impressionnant.
Pendant que j'écris ces lignes, la pluie a cessé, ça crachouille à peine, je ne vois toujours pas d'éclairs mais le tonnerre ne s'est pas arrêté une seule seconde... Il doit tourner autour d'un certain point, quand il en aura marre, il viendra se déchaîner juste à côté de mes fenêtres. Je sens que ça va être sympa, les prochaines heures.

Neis aime le camping


Je vous avais prévenus que je vous mettrais plein de photos et de vidéos de mon chaton, ne venez pas vous plaindre, hein !
Voici un de ces moments de folie féline dont Neis nous gratifie plusieurs fois par jour. C'est mignon et marrant, sauf à l'heure du coucher...

Forcément, ça va être un peu plus compliqué pour l'apéro...

Hier, j'ai cassé un verre. Un joli en plus, du coup je suis un peu énervée. Seulement, Nunue ne fait rien comme tout le monde, du coup, quand elle casse un verre, ça donne ça :


Allez-y, refaites-le chez vous pour voir.

Le parfait attirail du geek

Pour tous ceux qui le connaissent, Régis est un geek, un vrai. Un de la race des informaticiens. Un qui est capable de bidouiller son ordi pendant deux heures au moment de l'apéro, juste pour le faire exécuter une tâche "comme ça et pas autrement". Un qui convertit tout son monde au logiciel libre (même pas de force, en plus).Un qui considère qu'un bon code source doit être aussi agréable à lire qu'un bon "Da Vinci Code"... Et pourtant, jusqu'à hier soir, Régis n'était pas un geek totalement accompli. Il lui manquait ce tout petit détail, qui n'est pas grand chose, mais qui fait toute la différence. Aujourd'hui, le problème est résolu avec l'arrivée dans l'appart de...

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Elle vient de là, elle vient du blues...

Ça y est, je suis allée au concert de Johnny Hallyday qui avait lieu mardi soir au stade de la Beaujoire à Nantes. J'y allais un peu en touriste, pour "voir ce que c'est, un concert de Johnny", sur les conseils et en compagnie d'Anne-Cé et Arnaud, et Régis a suivi le mouvement (mais il a bien apprécié, au final).
Eh ben dis donc, c'est pas mal du tout ! Nous étions placés sur la pelouse, et rien que d'arriver dans un stade bondé en train de faire la ola, c'est impressionnant. Le décor était chouette aussi. La bonne idée : le mur derrière la scène était entièrement recouvert d'écran (HD s'il vous plaît...), du coup ça permettait des animations sympas en fonction de chaque chanson ; la deuxième bonne idée c'est qu'il y avait huit petits écrans mobiles qui pouvaient se regrouper pour en former des plus grands, d'où la possibilité de voir la tête de Johnny dans tous les formats. Quand t'es petite et que tu te trouves au fond du stade, tu apprécies. (Troisième bonne idée, Johnny avait une veste à paillette qui brille, pratique pour le repérer...)
Ensuite, il y avait les fans. Je crois que c'est ça le plus rigolo dans un concert de Johnny. Il y a les gros fans de base, qui le suivent depuis les années 60, qui sont à fond dedans et qui ont tous un T-shirt avec Johnny dessus (s'il y a une date d'un concert ancien, c'est mieux), une veste country pareille (avec un Johnny donc), un bandana dans les cheveux, et les plus extrême ont les santiags. Il y a les bickers. Il y a les sosies de Johnny aussi, mais ceux-là ils sont souvent juste devant la scène, alors il faut attendre la fin du concert pour les voir sortir. Et il y a les touristes (nous quatre, pour ceux qui suivent). A certains moments, avant le concert, l'ambiance s'enflammait toute seule, impossible de savoir pourquoi.Ou plutôt si, une fois on a compris pourquoi tout le monde s'est mis à brailler : Laëtitia venait de s'installer à la tribune avec ses filles et son staff. Gentille d'ailleurs, elle s'est levée quelques minutes plus tard parce que des gens demandaient s'ils pouvaient la prendre en photo, et elle est allée les voir. Enfin, ça fait patienter, quoi.
Et voilà que le concert débute. Dès les premières secondes c'est parti très fort. Là on a compris que non seulement on allait en avoir pour notre argent, mais aussi pour notre attente dans les bouchons sur le périf et pour notre galère pour trouver une place de parking. Les musiciens sont partis à fond, et entre la musique qui cogne dans les poumons et les feux d'artifices qui pètent de partout, wouh ça impressionne. La mise en scène était très "je me la pète à mort, mais en même temps vous êtes là pour ça aussi, hein" : quand les feux d'artifice se sont éteints, ils ont découvert Johnny seul en scène. Hurlements hystériques dans le stade.
Le concert en lui-même était très sympa, il y avait des chansons qu'en braves touristes nous ne connaissions pas mais que tout le monde chantait autour de nous, les très connues sur lesquelles nous aussi on a pu brailler, des moments plus "intimes" avec juste quelques musiciens sur une petite scène au milieu de la pelouse et au cours desquels Johnny a repris des succès d'Elvis Presley, et des chansons à tous casser où on a eu droit à la totale : feux d'artifices, fumée, explosion de cotillons, ça pétait de partout et là on était obligé d'être à fond dedans aussi.
La fin du concert était un peu abrupte par contre, je pensais qu'il allait rester saluer longtemps avec ses musiciens, ne serait-ce que pour profiter du public qui l'acclamait, comme tout bon artiste adore le faire, mais en fait, il y a eu un rappel de deux chansons et après il a disparu sous la scène. Je m'attendais à un truc plus démonstratif, du coup j'ai mis quelques secondes à comprendre que c'était fini. D'un autre côté, ça m'aurait gavé d'applaudir pendant 20 minutes, alors je crois que c'était bien comme ça.
En conclusion, je dirais qu'Anne-Cé avait raison : que Johnny soit ou pas votre tasse de thé, un de ses concerts c'est vraiment quelque chose à voir, et de toute façon on passe un bon moment (aussi grâce à l'ambiance dans le stade : je me suis retrouvée à chanter "Joyeux anniversaire Johnny" avec tous les spectateurs, alors qu'à la base, bon, j'aime bien ses chansons mais sans plus). Je suis contente, c'est quelque chose que je pourrai dire à mes petits-enfants dans 80 ans, que j'ai vu Johnny en concert (à ce moment-là, on ne sera sans doute plus beaucoup à pouvoir le dire, et qu'importe si plus personne ne connaît Johnny en 2089).

La petite anecdote qui va bien :
A 19h45, nous étions coincés dans les bouchons sur le périf bloqué, quand nous avons entendu une sirène, dont le bruit se rapprochait. Moi, en rigolant : "Héhé, c'est Johnny qui arrive au stade". Je m'attendais à voir une voiture de pompier ou un truc du genre, qui n'avait rien à voir avec le concert de ce soir, mais c'est une moto de policier qui est passée entre les voitures, le motard faisait de grands gestes pour que les gens se rabattent et dégagent un passage entre les deux voies. "Heu..." On se retourne tous, pour voir une deuxième moto de la police, sirène et girophare, suivie de trois 4x4 audi noir aux vitres fumées. "Oh putain, c'est vraiment Johnny !" Était-ce lui ? Un leurre ? D'autres officiels ? Barack Obama ? On n'en sait rien, mais d'un certain côté, ça nous fait plaisir de nous dire que ce soir-là, on a cotôyé le rocker d'un peu plus près que de 25 mètres...

Toute la musique que j'aime...

Dans la série "j'ai testé pour vous"...

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Il serait temps de se laisser aller à un peu de fantaisie...

... autrement dit : jouons !
Eh oui, je sais, ça faisait longtemps... Mais bon, plutôt que de se plaindre, on va faire travailler nos petits neurones !

"Je veux tes vêtements, tes bottes, et ta moto."
...
"Je peux pas te laisser lui prendre sa moto !"


Yeah.

La cigogne est passée !!!

Ou plutôt, comme dit sur le faire-part, la fée des 2CV...
Hey les copains, j'ai une nouvelle petite cousine ! Eh oui, encore une fille !!! Une petite Rose, née le 1er juin, juste à temps pour l'été : on va pouvoir la fêter tous ensemble sans trop tarder, voilà qui est intelligent, une excellente gestion de planning. Toutes mes félicitations aux parents !!! (pour le bébé, hein, pas pour la gestion de planning... encore que...)
Et bienvenue parmi nous, Rose. Tu étais très attendue et tu es accueillie à bras ouverts. Tout ce que je peux te souhaiter, c'est une vie aussi jolie que ton prénom. De toute façon, tu n'as pas à t'inquiéter, tu as toute une famille autour de toi, et on est assez balèze dans notre genre... Mais je te laisse le découvrir cet été, tu vas voir, tu vas bien rigoler !!!

Nunue en mai

Je ne sais pas pour vous, mais moi j'ai eu un mois de mai relativement bien rempli au niveau des weekends...

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En Bretagne, grâce à la météo on prend de jolies photos

Garanties sans trucages (j'ai un Nikon Coolpix 5600 et je maîtrise GIMP tout juste assez pour redimensionner mes photos afin de les publier ici, vous ne pouvez donc pas faire autrement que de me croire...)

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La p'tite phrase qui court, qui court

Aujourd'hui, testons votre culture musicale. Musicalo-familiale pour être précis : ça, ça veut dire que je sais qu'au moins deux ou trois personnes susceptibles de passer par ici auront la bonne réponse. Les personnes concernées vous avez le droit de jouer, mais par mail, pour laisser une chance aux autres aventuriers du jeu du jour (et vous avez aussi le droit à un ptit bonjour à quatre bises). Les autres, pour jouer c'est tout de suite c'est maintenant (et vous aussi vous avez droit à un ptit bonjour, mais à deux bises celui-là. Hé oui, c'est injuste, mais c'est comme ça).

"Je les entends rire comme je râle,
Je les vois danser comme je succombe.
Je ne pensais pas qu'on puisse autant s'amuser
Autour d'une tombe."

Allez hop, au boulot.

Massacre à la tronçonneuse

Le remake horticole.

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"Je n'ai pas qu'un physique"


La réponse au jeu du jour en cours.
Visiblement, celui-ci n'a pas passionné les foules, ça doit vouloir dire qu'Anne-Cé et moi ne sommes pas normales, parce que l'une comme l'autre ne pouvons nous empêcher de refaire toute la pub une fois cette première phrase dite. Des fois quand on est soeurs, on a les mêmes références (et surtout les mêmes symptômes...). Je rappelle la phrase du jour pour ceux qui voudraient jouer en toute dernière seconde :
"Je n'ai pas qu'un physique, j'ai aussi un cerveau".
L'auteur de cette réplique tout de même culte dans certains milieux que je fréquente (la maison de mon enfance quoi !!) n'est autre que... Dominique Lavanant (mais si, "Christiane, l'esthéticienne !!!!" des Bronzés), qui a une drôle de façon de prononcer le mot barbecue... Ah, vous voyez que vous vous en souvenez !
J'ai eu beau chercher partout, dans tous les recoins d'Internet, je n'ai pas pu mettre la main sur une vidéo de cette pub, du coup je vous refais le texte de mémoire : "Je n'ai pas qu'un physique. J'ai aussi un cerveau !!! Et personne à part MOI n'avait pensé que SI Decapfour nettoie mon four, Decapfour peut très bien nettoyer mon barbecul... kiou !" Quoique c'est plus marrant avec les intonations et les mimiques...
Par contre en grattant pas mal j'ai réussi à mettre la main sur sa petite soeur : par ici la bonne soupe !
Alors évidemment, nous n'avons pas le barbecue, mais la phrase du jour est là, c'est déjà ça. Et comme définitivement, on ne peut pas résister longtemps aux pubs décalées de Dominique Lavanant (laquelle est bretonne à la base, le saviez-vous ?), on peut cliquer ici pour en voir d'autres (La Vosgieeeeeeeeeeeeeenne !!!!!!!!!!!).

P.S. : il va sans dire que je ne fais pas de pub pour le produit sus-nommé, hein, je ne renie pas encore mes convictions (la pub c'est maaaaaaaaaaal), je ne suis pas au chômage depuis assez longtemps pour ça ! ^^

Ah ben non.

J'aurais bien aimé vous annoncer ici une bonne nouvelle concernant ma vie professionnelle, mais ce sera pour une autre fois. Je n'ai en effet pas été retenue pour le job que je convoitais. Dommage, car c'était un remplacement de congé maternité d'une durée de cinq mois, donc idéal pour mettre le pied à l'étrier et se lancer dans la vraie vie au boulot, et en plus le descriptif du poste m'intéressait fortement : responsable informatique pour la bibliothèque départementale et chargée des acquisitions en BD adulte (avec apparemment un budget assez important et l'obligation de tout dépenser : en fait, si j'avais eu le job, j'aurais été payée à acheter des bandes dessinées, fichtre ! le rêve absolu). D'autre part, c'est aussi le seul poste de bibliothécaire proposé en Loire-Atlantique que j'ai vu passer depuis six mois que je cherche du boulot. C'était un peu mon Graal, quoi. Donc forcément un peu déçue, et un peu cassée aussi. Mais bon, je ne m'en fait pas trop (pas encore), je poursuis mes recherches. Maintenant je ne vais plus hésiter à répondre aux offres de toute la France : je m'étais donné un an pour trouver dans le coin, mais au bout d'à peine six mois j'en ai marre alors je vais employer les grands moyens (et accessoirement me ruiner en timbres). Malgré tout il reste une restriction plus ou moins importante : il faut quand même que les coins visés soient accueillants pour les ingénieurs informaticiens, or, en dehors de la région parisienne, c'est pas gagné... Enfin bon, on va s'en sortir, on s'en sort toujours (tiens donc, cette phrase reste efficace même quand les partiels sont devenus de l'histoire ancienne, mais quel prodige !).